Laurent Chabin invite le lecteur à le suivre dans l’univers des graffeurs et tagueurs. Il nous livre ici son point de vue sur l’art de rue, en ne manquant pas de recourir au récit pour nous immerger dans cet art spontané.
C’est le matin du 6 avril 1944; les enfants, la tête remplie d’activités à réaliser, s’attablent pour le petit déjeuner. Ils sont 44 enfants âgés de quatre à dix-sept ans séparés de leurs parents en raison de la guerre. Ils y ont trouvé refuge et sont entourés d’adultes qui prennent soin d’eux.
On tourne la page et l’horreur commence.
Journaliste à New York, Nellie Bly s’apprête à faire le tour du monde en moins de 80 jours pour battre le record du célèbre personnage de Jules Verne, Phileas Fogg. Ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’une autre femme lui fera compétition au compte d’un autre journal.
Depuis ses 8 ans, Charlotte passe ses vacances estivales chez ses grands-parents à La Malbaie, dans la région de Charlevoix. Cet été, à l'aube de ses 15 ans, ses grands-parents lui offrent la possibilité d’avoir son espace d’intimité en lui permettant de s’installer dans la maisonnette qui se trouve sur leur terrain.
L’adolescence ne se définit pas comme une période facile. Et affirmer son identité de genre à sa famille, à ses pairs, à ses ami.e.s demande certainement beaucoup de courage.
Caz est un jeune adolescent qui doit aller vivre une semaine chez sa tante qui réside actuellement à Kuujjuaq. Selon lui, cette semaine imposée au froid s’avère très peu réjouissante. Il aurait préféré accompagner sa mère à Cuba...
Dix adolescents tissent, au fil de leur propre expérience, une toile dans laquelle ils se retrouvent reliés : la toile des médias sociaux. Alors que certains sauront s’inspirer de ce vécu parfois plus trouble, parfois plus lumineux, mais toujours touchant, alors que certains encore sauront même inspirer d’autres destins, d’autres enfin s’embourberont plutôt dans cet amas de fil pour lequel ils n’auront pas su créer un véritable sens.
En vacances chez ses grands-parents Yaya et Papou, un garçon apprend l’origine de la cicatrice qui balafre le visage de son grand-père. Papou raconte que c'est à cause d’une rencontre malheureuse avec un rasoir dans un salon de coiffure. Dès lors, le jeune garçon, étonné, apprend que tout le monde porte une trace de son histoire.