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Déclarations du ministre Bolduc: la réaction de l’APSDS: communiqué

Drummondville, le 22 août 2014 — L’Association pour la promotion des services documentaires scolaires (APSDS) est outrée des propos tenus par le ministre de l’Éducation rapportés par Mélanie Loisel dans Le Devoir aujourd’hui. Elle peine à croire qu’on puisse parler ainsi lorsqu’on sait que 49% de la population québécoise âgée de 16 à 65 ans ont de la difficulté à lire(i).

Longtemps abandonnées à leur sort, les bibliothèques reprennent tranquillement le dessus depuis les dernières années grâce aux sommes investies dans le cadre du Plan d’action sur la lecture à l’école. Mais il reste encore à faire. Supprimer leur financement correspond à reléguer aux oubliettes tout le travail abattu pour redresser la situation. Mis en place en 2004, sous le gouvernement Charest, le Plan d’action sur la lecture à l’école visait à améliorer l’accès à des ressources documentaires et littéraires variées sur les plans physique, pédagogique et culturel et à mettre en oeuvre une série de mesures pour en assurer l’efficacité (ii). On y reconnaissait alors le lien direct entre ressources documentaires et compréhension en lecture, ce que semble oublier le ministre actuel. Plus on offre des livres diversifiés aux élèves, plus ils sont susceptibles de trouver un genre qui les intéresse et de développer leur amour de la lecture.

De plus, des chercheurs de l’Institut de la statistique du Québec qui se sont penchés sur le décrochage scolaire considèrent que «de façon générale les difficultés en lecture à l’âge de 7 ans sont les principaux signes de la présence d’un risque à la fin du primaire de décrocher de l’école au secondaire» (iii). Comment suggèrent-ils de lutter contre ce risque? Notamment en développant l’intérêt pour la lecture. Il est donc crucial d’offrir aux jeunes des livres de qualité qui suscitent leur intérêt et les poussent à développer leur compétence à lire. Et soyons honnêtes, ce ne sont pas les livres publiés dans les années 1990 qui plaisent le plus aux élèves. Non pas parce qu’ils ne sont pas de qualité mais bien parce que les réalités ont changé et que personne pas même un adulte n’est porté à aller vers les livres jaunis ayant passé de mains en mains pendant les vingt dernières années.

L’APSDS considère qu’il est primordial que la subvention concernant les livres de bibliothèque soit maintenue voire même bonifiée afin que nos élèves puissent continuer de s’épanouir grâce à la lecture.

– 30 –

Source:
Marie-Josée Proulx St-Pierre
Responsable des communications – APSDS apsds@apsds.org

(i) Fondation pour l’alphabétisation. Adresse URL: http://www.fondationalphabetisation.org/ Site consulté le 22 août 2014.
(ii) Plan d’action sur la lecture à l’école. Adresse URL: http://www1.mels.gouv.qc.ca/lecture/
Site consulté le 22 août 2014.
(iii) DESROSIERS, Hélène, Maryse Dion TREMBLAY et coll. (2014). La trousse SYNEL sur la réussite éducative, Québec, Institut de la statistique du Québec, 14 p.

Pour consulter ce communiqué en version PDF, cliquez ici.

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