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Place à la littérature jeunesse…: Médiation et plaisir de lecture

Article écrit par France Lapierre.

La lecture a toujours fait partie de ma vie quotidienne et j’en retire un grand plaisir. Que ce soit pour vibrer, pour m’évader, pour comprendre ou encore pour répondre à mes questions ou à mes intérêts, les livres (revues, journaux, magazines, Internet) ont toujours été des compagnons fidèles.

Au cours de ma carrière, que ce soit à titre de responsable d’une section jeunesse, de directrice d’une bibliothèque municipale ou à titre de conseillère pédagogique dans une commission scolaire, mes fonctions (et mes croyances personnelles) m’ont amenée à susciter le plaisir de lire, tout autant chez les adultes que chez les jeunes. J’ai lu à voix haute des centaines de textes pour animer la lecture. Animer, donner une âme, une vie, à tous ces textes qui ont jalonné mon parcours de lectrice passionnée. J’ai partagé mes coups de cœur littéraires avec des abonnés, des collègues, des enseignants; j’ai organisé des visites d’auteurs, des activités thématiques, des heures du conte, des concours. Dans ma commission scolaire, j’ai offert aux enseignants de la formation en littérature de jeunesse et j’ai créé pour eux, un journal intitulé Plaisirs de lectures que j’ai publié durant cinq ans. Au cours de ces années, j’ai réussi à sensibiliser de très nombreux enseignants à la richesse de la littérature de jeunesse et à la pertinence de la faire découvrir aux élèves, que ce soit par la lecture d’œuvres littéraires ou d’ouvrages documentaires. Toutefois, lors d’une recherche-action menée avec un collègue sur la motivation à lire des élèves du primaire, nous avons découvert qu’aucun élève qui déclarait aimer lire ne citait l’apport d’un enseignant au développement de cet intérêt!

Dès lors, le plaisir de lire ressenti par un jeune et la médiation que devrait exercer un adulte pour amener ce jeune à aimer lire sont devenus des sujets de préoccupation. J’en ai même fait le sujet de mon mémoire de maîtrise : https://sdb-web2.biblio.usherbrooke.ca/web2/tramp2.exe/do_keyword_search/guest&SETTING_KEY=summon&location_group_filter=ALL&servers=1home&index=default&query=a879811

La thématique « Place à la littérature jeunesse » de l’APSDS ne pouvait que m’interpeller! Je vous propose donc un très bref aperçu (et donc incomplet) de mes observations et de mes lectures en ce qui concerne le rôle crucial du médiateur en lecture et l’expérience du plaisir de lire. Mon mémoire traitait de l’enseignant, mais je suis persuadée que le rôle de médiateur en lecture est tout à fait approprié pour le personnel spécialisé de la bibliothèque scolaire.

Définition de la médiation

Le recours au dictionnaire est d’une utilité limitée pour définir le concept de médiation, auquel on accorde le sens courant de négociation. Reynal et Rieunier (1) définissent la médiation comme l’ensemble des aides ou des supports qu’une personne peut offrir à une autre, en vue de lui rendre plus accessible un savoir quelconque (connaissances, habiletés, procédures d’action, solutions, etc.).

La médiation suppose deux postulats : l’élève est un être social, il apprend par l’action et par interactions avec ses pairs; il apprend mieux lorsqu’il construit le sens et que les problèmes qu’il rencontre se situent dans sa zone proximale de développement. La relation qui s’établit entre l’adulte (ici, il peut tout autant s’agir de l’enseignant que du bibliothécaire ou du technicien en documentation ou même du parent) et l’élève n’est pas la relation de celui qui sait par opposition à celui qui ne sait pas. La médiation ne peut véritablement s’opérer sans qu’une communication active s’établisse entre l’adulte, l’élève et l’objet d’apprentissage (ici, la lecture et plus précisément, le plaisir de lire).

Cardinet (2) résume ainsi les caractéristiques de la médiation :

L’adulte adopte une position tierce, à mi-chemin entre le livre et l’élève.
La position de l’adulte est une position de non-pouvoir; il suggère, il propose.
L’adulte laisse toute la place au pouvoir de l’élève. Sa responsabilité est de créer le climat, donc de s’assurer de la qualité de la motivation de l’élève.
La médiation provoque une catalyse : il se passe quelque chose. Il y a éveil, intérêt; à soi, à la lecture, aux autres.
Enfin, la médiation est basée sur une communication de qualité. En utilisant le regard, des gestes, des mots, l’adulte encourage l’élève à s’exprimer.

L’adulte médiateur

En situation de médiation, l’enseignant explicite les objectifs, clarifie ses attentes. Il aide l’élève à prendre conscience de la tâche. Il lui manifeste de l’empathie, il clarifie son rôle et il donne des rétroactions claires afin que l’élève puisse se motiver lui-même. Quand le processus s’enclenche, il s’efface pour que l’élève franchisse lui-même les étapes. Cette catalyse, l’enseignant l’a préparée, l’a anticipée et il fait le deuil de ce qui se poursuivra sans lui. Le but du médiateur n’est pas de changer l’élève, mais de lui offrir des interactions langagières et cognitives qui lui offrent la possibilité d’évoluer. L’élève demeure libre.

En relation de médiation, le bibliothécaire (ou le technicien en documentation) occupe la même posture : en premier lieu, il manifeste ouvertement son plaisir de lire; il aide l’élève à choisir ses propres lectures en lui donnant accès à un répertoire riche et varié; il offre des conseils personnalisés ou encore il organise des activités d’animation pour susciter des rencontres entre l’élève et « son » livre, ce livre qui lui fera découvrir la lecture comme une activité génératrice de plaisir et de rêves. Pour paraphraser Nozières (3), retenons que tous les rêves d’enfants issus des livres lus par ces enfants sont des rêves admirables. Par conséquent, il est urgent de raccourcir le plus possible le chemin qui existe entre le livre et l’enfant et quand l’un est assez proche de l’autre, le bibliothécaire doit s’effacer et laisser la magie du livre agir seule.

Le médiateur est donc une personne avec ses traits de personnalité propres et il est hasardeux de proposer un modèle sclérosant. Toutefois, au cours de son histoire personnelle, le médiateur se pose comme tel, car il croit à l’éducabilité de l’être humain. Être médiateur, cela demande un oubli de soi, une qualité d’écoute, une tension nerveuse permanente, une bonne dose de tolérance, un optimisme à toute épreuve et un enthousiasme communicatif! Cette espèce rare d’intervenant n’existant pas en de nombreux exemplaires, il vaut mieux se dire qu’on tâchera de s’en approcher, en y mettant tous nos atouts : l’expérience palliera notre imperfection au fil du temps !

La médiation en lecture

La médiation applicable à la lecture serait créatrice, car elle permet de créer un lien entre celui qui apprend et l’objet de son apprentissage. Elle lui permet ensuite d’en tisser d’autres entre les différents éléments de ce qui deviendra son savoir.

Dans un article sur la médiation, une bibliothécaire à la Port Washington Library prodigue des conseils au personnel des bibliothèques publiques pour agir à titre de médiateurs en lecture. En plus des conseils d’usage sur la mise en valeur de la collection, Towey (4) indique quelques pistes pour le personnel.

Elle écrit que le personnel doit penser et parler lecture. Elle recommande que chaque personne identifie son profil de lecteur et ses préférences afin de savoir vraiment ce qu’elle aime pour être plus sensible aux préférences des autres. À la Port Washington Library, chaque employé participe à une discussion mensuelle sur les livres. Au cours de ces rencontres, chacun fait des liens entre les diverses lectures pour être mieux en mesure de les conseiller. Ces discussions ont rendu les employés plus habiles à parler de livres avec les usagers et leur ont permis de sortir de leur genre habituel de lecture. Chaque employé tient également un journal personnel de lecture.

Un bon médiateur doit comprendre l’importance de la lecture pour le plaisir et posséder une connaissance étendue de la littérature. Il doit lire beaucoup, des livres et des revues, et être en mesure de retenir les titres et le nom des auteurs. Il doit comprendre l’attrait de certains livres (même s’ils ne correspondent pas à ses goûts personnels) en plus d’ajouter régulièrement de nouveaux titres à son répertoire personnel.

De plus, un médiateur efficace doit être familier avec les revues spécialisées de critique, posséder une bonne écoute, être en mesure de poser les bonnes questions sur les préférences des gens. Doté de pensée rapide et efficace, il saisit rapidement les goûts de lecture de l’usager; il est alors en mesure de lui faire des suggestions appropriées.

En guise de synthèse, le tableau suivant identifie les comportements attendus des enseignants qui exercent une véritable médiation auprès des élèves. Plusieurs de ces comportements sont facilement transférables dans la pratique du personnel de bibliothèque en contact avec les jeunes.

La médiation de l’enseignant auprès des élèves
ComportementsOpinions et intentions
Lit devant les élèves. Lit à voix haute aux élèves.
Donne du temps de lecture libre en classe.
Utilise en classe l’information acquise dans ses lectures et fait part aux élèves de la provenance de cette information.
Parle de ses lectures à ses élèves.
Modélise ses processus de lecture au profit des élèves.
Croit qu’il doit faire développer des habiletés mais aussi des habitudes de lecture à ses élèves.
Utilise les ressources à sa disposition pour amener les élèves à lire (ex. bibliothèque).
Utilise des œuvres complètes en classe.
Se donne un plan d’intervention pour rejoindre les lecteurs récalcitrants.
Encourage les interactions en classe au sujet de la lecture.
Présente aux élèves masculins, la lecture comme une source de plaisir accessible.
Incite les élèves à fréquenter la bibliothèque, à visiter une librairie.Croit que la lecture est essentielle pour se forger une culture personnelle.
Combine les activités de lecture et d’écriture.
Aide les élèves à identifier leurs intérêts en lecture.
Croit que l’élève peut avoir des goûts de lecture différents des siens.
Aide les élèves à ouvrir leurs horizons en lecture.Croit qu’il doit motiver les élèves à lire.
Possède une bibliothèque de classe, en plus de fréquenter la bibliothèque scolaire avec ses élèves.
Il lit des œuvres en littérature de jeunesse afin de connaître les œuvres que ses élèves lisent.
Il lit également sur la littérature de jeunesse.
Utilise des œuvres complètes.
Module les activités de lecture en fonction du P.F.E.Q. mais aussi en fonction des besoins et des intérêts des élèves.
Utilise des outils d’évaluation qui suivent l’évolution de l’élève.

Il faut avouer que ces comportements attendus sont encore trop peu répandus chez de nombreux enseignants. Et pourtant, comme l’écrit si bien Giasson (5) : « une classe ne sera jamais davantage motivée à lire que ne l’est son enseignant ». On peut fournir plusieurs explications à cet état de fait, dont le manque de formation initiale ou le sentiment de sécurité procuré par le matériel didactique.

Médiateur pour les jeunes mais aussi médiateur pour les collègues?

Daniels (6), qui s’est penché sur la lecture des enseignants, soutient que la meilleure modalité de formation continue chez les enseignants est la lecture et la participation à des clubs de lecture. À cet égard, il rapporte une expérience vécue par des enseignants de Chicago à qui la commission scolaire avait permis des réunions de clubs de lecture et dont les heures étaient comptabilisées comme heures de formation continue. Ces enseignants affirment que plus ils avaient une conscience claire de leurs processus personnels de lecture, plus ils se sentaient capables de les modéliser au bénéfice de leurs élèves. Les enseignants ont ainsi réalisé qu’ils ne pouvaient pas modéliser leurs processus de lecture si eux-mêmes n’étaient pas des lecteurs.

Cette expérience pourrait être reprise chez nous : les bibliothécaires, médiateurs pour les jeunes, mais aussi pour les collègues. Il me semble que ce serait une avenue intéressante pour les bibliothécaires scolaires qui devraient s’aventurer dans ce domaine! Ils pourraient ainsi s’afficher comme figures de proue de la médiation en lecture.

Définir le plaisir

Tout un chacun pourrait donner sa propre définition du plaisir selon l’humeur du moment ou la période de sa vie. C’est pourquoi il est si difficile de donner une définition univoque de ce concept. La consultation du dictionnaire Larousse nous fournit une piste :

État de contentement que crée chez quelqu’un la satisfaction d’une tendance, d’un besoin, d’un désir (7).

Ce contentement est d’ordre émotif. Certes, il est difficile d’évaluer une émotion mais on peut toutefois en observer ses manifestations. C’est ce qu’un chercheur a étudié de façon expérimentale pendant plus de vingt ans. Csikszentmihalyi (8), figure de proue de la psychologie cognitive, a questionné des milliers de personnes sur leurs pensées et leurs émotions pendant qu’ils vaquaient à des occupations qui leur procuraient du plaisir (dont la lecture). Le modèle théorique de Csikszentmihalyi a été éprouvé auprès de milliers de personnes grâce à des questionnaires et à des entrevues, et à l’aide de la méthode de l’échantillonnage de l’expérience vécue. Cet état de bien-être psychologique, Csikszentmihalyi lui a attribué le nom de « flow ».

Le plaisir de lire

Selon le chercheur, cette expérience produit un enchantement si profond et si intense que les gens sont prêts à investir beaucoup d’énergie afin de la ressentir à nouveau (motivation intrinsèque). Qu’elle soit provoquée par l’émotion artistique, par un sport extrême ou par la lecture, l’expérience optimale (ou « flow ») peut varier d’une personne à une autre. Cependant, toutes les personnes interrogées par Csikszentmihalyi la décrivent de la même façon :

1. La tâche entreprise est réalisable, mais comporte un défi et exige une aptitude particulière.
Commentaire : La lecture doit être à la portée de la compétence du lecteur et à la portée de son intérêt. Un texte trop difficile rebute alors qu’un texte trop simple, ennuie. Dans les deux cas, le lecteur abandonnera la lecture et ne pourra éprouver le plaisir de lire. Csikszentmihalyi ajoute que dans un premier temps, la lecture (qui est une activité qui requiert un certain effort) peut être récompensée (motivation extrinsèque), mais que l’expérience du flow agira ensuite comme un catalyseur et que l’élève passera de l’obligation au plaisir.

2. L’individu se concentre sur ce qu’il fait.
Commentaire : Il se donne les conditions internes (disponibilité) et externes (environnement) pour maintenir son attention fixée sur la tâche (9).

3. La cible visée est claire.
Commentaire : Le lecteur connaît son intention de lecture (rire, s’informer, avoir peur…).

4. L’activité fournit une rétroaction immédiate.
Commentaire : Le plaisir est éprouvé au moment de la lecture et quelquefois il persiste plusieurs heures.

5. L’engagement de l’individu est profond et fait disparaître toute distraction.
Commentaire : C’est une action volontaire qui mène le lecteur et lui assure du plaisir. Il lit pour le plaisir, avec plaisir.

6. La personne exerce le contrôle sur ses actions.
Commentaire : Le lecteur décide ce qu’il va lire, pourquoi et dans quelles conditions. Il ne subit aucune obligation. Les gens qui expérimentent le flow ont, dans 70 % des cas choisis eux-mêmes leur texte. On a également observé que 80 % des lecteurs qui expérimentent le flow l’ont éprouvé grâce à des thèmes ou à des auteurs pour lesquels ils avaient un intérêt antérieur à la lecture.

7. La préoccupation de soi disparaît, mais paradoxalement le sens du soi est renforcé à la suite de l’expérience.
Commentaire : Le lecteur se perd dans sa lecture ; il s’identifie aux personnages, à l’action. Après la lecture, toutefois, sa compréhension du monde peut s’en trouver améliorée et son estime de soi, augmentée.

8. La perception de la durée est altérée.
Commentaire : Est-il vraiment nécessaire de donner l’exemple du lecteur qui lit jusqu’aux petites heures de matin, incapable de laisser son livre?

Le médiateur devrait donc tenir compte de ces huit caractéristiques du plaisir lorsqu’il entre en relation avec les jeunes lecteurs. Cela implique à la fois connaître la littérature de jeunesse et les goûts des jeunes (en général, mais aussi, à l’occasion, en particulier). Surtout, il faudrait faire une nette distinction entre apprendre à lire et aimer lire. Ces concepts ne s’opposent pas; ils se complètent. Lorsque les enseignants, les parents, les directions d’écoles l’auront compris, alors là, nous aurons peut-être une génération de lecteurs pour la vie!

Conclusion

Et pour être conséquente avec mon texte, permettez-moi de vous livrer des coups de cœur.

En premier lieu, j’ai décidé de vous présenter quelques coups de cœur en littérature de jeunesse. Ces titres ne sont pas récents, mais ils représentent pour moi des moments marquants dans ma carrière d’animation.

Marcus la Puce à l’école de Gilles Gauthier
J’ai lu ce texte en classe de 5e année dans un milieu très défavorisé. Pauvreté économique mais aussi pauvreté sociale et culturelle. À la fin, Kevin (c’est authentique…) a levé la main et il m’a dit qu’il avait adoré ce livre parce que son « bonhomme » aussi buvait trop et que Marcus lui avait donné de l’espoir. Moment marquant, je vous dis…

Antoine et Alfred d’Yves Beauchemin
Dans la même école, j’ai lu ce roman au complet, avec l’aide d’une collègue et d’une enseignante. À imiter la voix rauque et rude d’Alfred, j’en ai fait une laryngite… mais que d’apprentissages! En contexte réel de lecture, nous avons modélisé quantité de stratégies de lecture, dont l’inférence. Une belle réussite pédagogique! Et les élèves ont connu de bons résultats « à l’examen de fin d’année du ministère »…

La bergère des chevaux de Christiane Duchesne
Prix du livre M. Christie (Meilleur livre en français pour les 8-11 ans) et le prix Québec/Wallonie-Bruxelles.
À quiconque me disait que la littérature jeunesse était un « sous-genre », je suggérais la lecture de La bergère de chevaux, pour la richesse de son écriture et aussi pour cette magnifique histoire d’amour et d’écriture. À votre tour, laissez-vous envoûter…

Et puis, comme adulte, je vous cite pêle-mêle, mes plus récentes lectures. Pas de critique, pas de commentaire. Seulement des coups de cœur!

La fée des balcons de Maude Favreau
La fiancée américaine d’Éric Dupont
Les voleurs de sucre d’Éric Dupont
Bestiaire d’Éric Dupont
HKPQ de Michèle Plomer
Dragonville (tomes 1,2) de Michèle Plomer. J’attends le 3e tome…
La vérité sur l’affaire Harry Québert de Joël Dicker
Sauve-toi, la vie t’appelle de Boris Cyrulnik
Artéfact de Carl Leblanc
Laissez-les lire! Mission lecture de Genevière Patte (un classique réédité).
J’attends avec impatience le deuxième roman de Perrine Leblanc et je suis toujours à l’affût des publications de Jocelyne Saucier.

Sur ce, bon été de lecture!

(1) Reynal, F. et Rieunier, A. (2001). Pédagogie: Dictionnaire des concepts clés. Apprentissages, formation, psychologie cognitive. 3e éd. rev. et corr. Paris :ESF.
(2) Cardinet, A. (1995). Pratiquer la médiation en pédagogie. Paris : Dunod.
(3) Nozières, J.-P. (1997). Une lecture inoubliable. Paris : Seuil.
(4) Towey, C.A. (2001). The Flow : the benefits of pleasure Reading and tapping readers’ interests. The Acquisition Librarian, 13 (25), 131-140.
(5) Giasson, J. (2000). Les textes littéraires à l’école. Boucherville : Gaëtan Morin.
(6) Daniels, H. (2003). Our best ideas: teachers who read. Voices from the middle,10(4), 38. Revue consacrée à la littéracie et à l’apprentissage au «middle school ».
(7) http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/plaisir/61343?q=plaisir#60938
(8) Csikszentmihalyi, M. (2004). Vivre : la psychologie du bonheur. Paris: Laffont.
(9) Les habiletés pour la lecture narrative sont la concentration, la culture littéraire, une bonne compréhension des règles du langage écrit, la capacité à transformer les mots en images, de l’empathie pour les personnages et la capacité de suivre le cours d’une intrigue.

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